El Eulma est enfin en 1 ère division en effet le MCEE a réussi a se qualifier. Nous espérons le maintien est surtout remporter le championnat d’Algérie.
Nous espérons aussi la Paix pour notre Pays l’Algérie, nous espérons la justice, la démocratie, la liberté et que ceux qui n’aiment pas ce pays, ses cultures, ses langues, ses accents, ses traditions.. qu’ils le quitte le plus rapidement.
Nous ne voulons plus de la corruption, de l’injustice, de l’intégrisme politique ou religieux nous aspirons à vivre légitimement dans notre pays avec les hommes et les femmes pour lesquelles nous auront donné notre confiance et notre vote le plus légitimement du monde!
Laissez l’Algérie tranquille! laissez le modernisme et la lumière revenir dans notre pays!
Mr Tayeb Aifa de retour en pélerinage à El Eulma, terre de ses ancêtres, son pére avait été déporté par l’empire coloniale, comme des dizaines de milliers d’Algériens dans les bagnes de Nouvelle Calédonie et ailleurs..
Mines de Nickel en Nouvelle-Calédonie..
Quelques liens sur les déportés en Nouvelle-Calédonie :
Azouz Begag un ministre en pleurs à Bourail
Quand il a commencé à parler d’humilité devant l’histoire, Azouz Begag s’est mis à pleurer. Et pour ces larmes de la mémoire, les Arabes de Bourail l’ont applaudi. Personne ne sort indemne d’une visite au cimetière de Nessadiou, surtout pas un ministre de l’Egalité des chances issu de l’immigration.
Ils auraient pu lui demander ceci ou cela, entre autres un professeur d’arabe parce que s’ils ont gardé les noms et les gueules, ils ont perdu la langue. Mais que peut un ministre à quelques semaines de la fin d’une fonction dont on ignore si elle lui survivra ? Ce qu’évidemment il souhaite…
Les Arabes de Bourail essentiellement d’origine algérienne, comme lui, se sont donc contentés de l’accueillir avec le lait et les dattes, de lui montrer les tombes de leurs vieux, de lui parler de leur histoire. En ce ministre de la République issu de l’immigration, ils se sont reconnus, eux, les fils d’exilés. Il n’en fallait pas davantage pour transformer une visite officielle en un moment d’émotion. «J’aime, leur a dit Azouz Begag me retrouver à l’autre bout du monde avec vous. C’est cela, la France. Cet incroyable pays, cette incroyable histoire qui fait que je retrouve ici des bouts d’Algérie».
Contradictions coloniales
En «petite Afrique», comme on a longtemps appelé Nessadiou, le ministre a d’abord déposé une gerbe à la mémoire des déportés et transportés d’Afrique du Nord exilés en «Caledoune» entre 1864 et 1896. Une première, ressentie par Jean-Pierre Aïfa et l’Association des Arabes comme un signe important au moment même où cette tranche d’histoire vient de disparaître des nouveaux manuels scolaires calédoniens.
Azouz Begag a ensuite visité le cimetière, déambulant entre des tombes aux noms pour lui familiers. «Vous êtes dans notre lieu de mémoire», a souligné Jean-Pierre Aïfa, en lui rappelant que les vieux couchés là avaient été exilés de leurs terres souvent données à des colons, puis installés sur des terres prises à des tribus. «Pour eux, a-t-il indiqué, l’histoire s’est inversée. La colonisation qu’ils subissaient en Algérie, ils en sont malgré eux devenus les agents, pour survivre. À eux seuls, les Arabes de Nouvelle-Calédonie concentrent toutes les contradictions d’une politique coloniale».
Des victimes de l’histoire, ayant vécu ce qu’un seul mot peut traduire : “mektoub”, le destin. Aujourd’hui, leurs enfants, a souligné Jean-Pierre Aifa, «n’ont pas le temps d’attendre une quelconque repentance d’où qu’elle vienne. Nous sommes des citoyens de Nouvelle-Calédonie qui avons un défi à relever et rien ne se fera à côté de nous ou sans nous. C’est le sens que nous voulons donner à votre visite à Nessadiou».
Fraternité
Une image, a souligné Azouz Begag «de cette France qui assume son passé mais qui regarde vers demain pour construire un destin commun». Car la «mémoire en bandoulière», a-t-il ajouté, ne suffit pas. Il faut «aussi marcher chaque jour pour produire un peu de nouvelle mémoire. La vie est une bataille, une bataille de l’égalité pour tous les enfants et mon action politique me conduit tous les jours à me battre pour que chacun d’entre eux puisse se dire “Pourquoi pas moi “»
À Nessadiou, Azouz Begag a produit un peu de mémoire. Et beaucoup d’émotion. «Il s’est passé tellement de choses incroyables ici, a-t-il dit, tellement de signes donnés de loin que j’ai l’impression de porter un message plus fort que tout, celui de l’obligation de fraternité».
Fraternité exprimée sans réserve dans les quelques mots qu’il a inscrits au livre d’or de l’association : «À tous mes amis, mes frères d’histoire de Bourail merci pour ce moment qui restera gravé dans mon cœur jusqu’au bout du chemin. Que vive la mémoire de Nessadiou, que vivent la fierté et la dignité des hommes d’ici et d’ailleurs. Fraternellement. Azouz Begag»
Henri Lepot Les Nouvelles Calédoniennes
5 mars 2007
La présence en ces lieux de cette communauté remonte à plusieurs générations. Elle est issue d’anciens déportés d’Algérie qui avaient participé au soulèvement contre l’armée d’occupation du pays. Jugés, ils furent exilés vers la Nouvelle-Calédonie. Les premiers arrivants de cette communauté furent déportés en 1873. La grande majorité réside dans la vallée de Nessadiou et Bourail, une petite ville proche de cette vallée. Quelques mots d’histoire nous permettront de suivre la trace de ces déportés qui ont fait souche à plus de 20 000 km de leur pays natal.
Suite : http://www.algerie-dz.com/article1019.html
C’est un autre Irak qu’ils nous dévoilent dans «Hometown Bagdad». Ils: Adel, Ausama et Saif, trois jeunes Bagdadis racontant pendant 38 webisodes très courts, entre 2 et 4 minutes, leur quotidien dans une ville plongée dans une quasi-guerre civile.
Ce blog télévision est dédicacé à la ville d’El Eulma et ses environs. C’ est une ville trés importante qui se situe dans le nord est de l’Algérie entre Sétif et Constantine.
El Eulma est connue dans les milieux agricoles pour l’excellente qualité de son blé (Mohamed el Bachir) et (Guemh El-Belyouni) dans l’Est du pays. Aujourd’hui la ville qui a gardé son statut et son cachet agricole, s’est tourné vers l’activité économique et commerciale. Dans son paysage industriel, nous noterons la fabrication des compteurs électriques de toute sortes, le fil de fer, les baguettes de soudure etc.
Par son activité commerciale fleurissante, La ville d’ El Eulma est devenue incontournable, son marché à une grande réputation à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Elle est souvent appelée la ville du business grâce aussi à son célèbre quartier “Dubaï”!
Malheureusement avec toute cette joie avant le match crucial, Le MCEE n’ a pas pu se qualifier… nous sommes trés triste.. mais ça sera pour 2008!!!
Le club phare de l’ex-Saint Arnaud, la deuxième agglomération de la wilaya de Sétif, a raté d’un cheveu l’accession en division une.
Pour les profanes, les boss annabi et sétifien, à savoir Menadi et Serrar, n’ayant pas voulu arranger le dernier match, sont responsables de l’échec du onze mouloudéen. Les initiés ainsi que les observateurs qui n’occultent pas les jeux de coulisses sont d’un autre avis. L’instabilité de l’encadrement technique est dans une large mesure à l’origine de l’incommensurable déception de la fin de saison. On doit à ce sujet souligner que le onze a été cette saison dirigé par quatre entraîneurs. L’instabilité à la barre technique a fait mal au MCEE qui avait pourtant fait une bonne phase aller avec Drid, dont le limogeage a été chèrement payé par les partenaires de Messali ayant en outre perdu de nombreux points à domicile. Certaines contre-performances concédées à domicile ont beaucoup pesé lors du décompte final. Encore sous le choc, M’barek Bouden, le président du club reçu en audience le 11 juin par le wali qui lui a, nous dit-on, demandé de poursuivre sa mission entamée en début de saison, dit en substance : « De nombreux paramètres dont les coups bas des coulisses ont fait que l’équipe n’accède pas. On a payé cash les neuf points perdus à domicile. L’instabilité du staff technique est pour quelque chose dans notre échec qui a été fortement ressenti par toute la famille eulmie, qui doit s’unir et se remobiliser pour rebondir l’exercice prochain. Il est certes difficile d’effacer d’un trait l’amertume causée par une telle déception. On doit surmonter une si pénible épreuve et la vie continue. » « El Eulma n’oubliera, par contre, jamais la position du wali qui n’a ménagé aucun effort pour soutenir Babiya », conclut notre interlocuteur qui a admis que le onze eulmi n’a pas démontré grand-chose à Annaba qui n’a fait que respecter l’éthique.